Des barrages routiers se dressent dans tout l’Équateur. Depuis plusieurs jours, la population ne montre aucun signe de relâchement et refuse la hausse des prix des carburants, deux fois plus cher du jour au lendemain. “Radicalisons la grève“, lance Luis Iguamba, leader des indigènes de Kayambi. Une pagaille dans tout le pays. Jeudi 3 octobre, l’état d’urgence a été décrété et 477 personnes ont été interpellées depuis.Un prêt en échange d’économiesLe prix des carburants a augmenté, car le FMI a accepté de prêter plus de quatre milliards de dollars au pays. En échange, l’Équateur s’est engagé à réduire ses dépenses. Il a choisi de baisser les subventions publiques des carburants qui bénéficiaient, selon Lenin Moreno, à la contrebande. “Il a été décidé d’en finir avec l’assaut des trafiquants sur les ressources du peuple. Je suis déterminé à changer mon pays”, a déclaré le président. Cette contestation, la plus importante depuis dix ans, a fait une victime : un homme de 35 ans dimanche, renversé par un véhicule lors d’une manifestation.Le JT

  • Le JT de 23h de franceinfo du lundi 7 octobre 2019 L’intégrale

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