Une société américaine défie la chronique aux Etats-Unis. Pregnancy Store propose en effet aux femmes qui viennent d’apprendre leur grossesse de déterminer le sexe dès la 5e semaine d’aménorrhée ! A peine le test de grossesse positif, les femmes pourraient ainsi savoir s’il s’agit d’une fille ou d’un garçon.
Pour ce faire, elles doivent commander un kit, le Baby Gender Mentor, à 25 Dollars (21 euros), afin de prélever une goutte de sang au bout du doigt, à renvoyer à la firme Pregnancy Store. La compagnie renvoie alors l’échantillon a un site d’analyse génétique, qui va isoler des cellules de foetus pour chercher un chromosome Y, signe qu’il s’agit d’un garçon. Une étape qui coûte tout de même la somme de 250 Dollars (210 euros). Un mail apprend alors à la future maman le sexe de sa progéniture. Le test serait fiable à 99,9 %, la compagnie rembourse deux fois en cas d’erreur. Bien sûr, le problème est le risque de sélection par les parents, puisqu’il est encore temps d’avorter à cinq semaines si le genre n’est pas celui désiré… Mais les dirigeants de la compagnie écartent ce risque : la société restreint ses services aux Etats-Unis uniquement, où les parents n’ont théoriquement aucun a priori négatif en fonction du sexe. On ne peut qu’être sceptique face à cette justification. D’autant que des mamans indiennes ou chinoises peuvent demander à des amis sur place de leur faire parvenir le Kit ou faire le voyage aux USA ! En France, de telles pratiques seraient certainement interdites. Suite à un avis du comité de Bioéthique, la loi française exclut déjà le choix du sexe dans les fécondations in vitro, sauf en cas de maladie génétique évitable grâce à cette sélection.Source : BMJ, juillet 2005 ; vol. 33 ; p. 69Click Here: Cheap QLD Maroons Jersey

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