Des scientifiques américains ont peut-être mis aupoint un test de dépistage d’un trouble trèsdangereux pour la grossesse : la pré-éclampsie. Cettemaladie concerne 5 % des femmes enceintes. Elle apparaîtsouvent lors de la première grossesse, ou de grossessegémellaire et se développe à partir de la 20esemaine d’aménorrhée. Les symptômes : unetension élevée, les paumes et le visageenflés, et surtout, lors du travail, une crised’éclampsie peut se déclencher, avec des convulsionsqui peuvent menacer la vie de la mère et dubébé. Diagnostiquer les risques depré-éclampsie est ainsi essentiel pourprévenir les dangers. Cela permet de mettre au reposimmédiatement la femme qui montre les symptômes etprovoquer la naissance de l’enfant par césarienne le momentvenu.
Les chercheurs américains ont trouvé uneprotéine dont les taux varient avant l’apparition de lapré-éclampsie : la PIGF baisse dans le sang environhuit semaines avant un épisode depré-éclampsie. Selon les auteurs, un test urinairepourrait ainsi être mis au point rapidement, afin dedétecter les femmes les plus exposées au risque.Affaire à suivre…Source : JAMA, janvier 2005 ; vol. 293 : vol. 77-85.

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