Malgré les progrès techniques, la mortalitédes patients dialysés reste élevée. Lescomplications cardiovasculaires figurent en tête (51 %) avantles infections (13 %), la cachexie (forme extrême de ladénutrition, 13 %), les tumeurs cancéreuses (10 %),la tuberculose (7 %) et d’autres causes (7 %).
De nombreuses études expliquent la surmortalitécardiovasculaire par le taux élevé de phosphore dansle sang (hyperphosphorémie) etl’élévation du bilan phosphocalcique. Lecalcium et le phosphore ne se dissolvent plus dans le sang, mais sedéposent dans les tissus mous (poumons, peau, cœur,vaisseaux sanguins) contribuant à la calcificationcardiovasculaire à traversl’athérosclérose et/oul’artériosclérose.
C’est pour y remédier que, depuis 1980, les sels decalcium et la vitamine D sont largement prescrits pourcontrôler l’hyperphosphorémie de la personnedialysée. Pour le Pr. Tilman Drüeke du servicenéphrologie de l’hôpital Necker, “le facteur desurvenue de calcifications le plus facilement modifiable estl’apport excessif de sels calciques et, à ce titre, laquantité maximale ingérée quotidiennement doitêtre remise en question“.
La National Kidney Foundation (NKF) prône l’utilisationdes chélateurs non calciques du phosphore (une substancecapable de former un mélange soluble éliminable parles reins) selon le laboratoire Genzyme, qui commercialise un telproduit, le sevelamer (Renagel®). Ses recommandations cliniquesseront publiées dans l’American Journal of KidneyDisease en juin 2003.
Source : Conférence de presse LaboratoireGenzyme “Mieux lutter contre les maladies cardiovasculaires chezles dialysés“, 3 février 2003.Click Here: Fjallraven Kanken Art Spring Landscape Backpacks

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