Dans Le Figaro de lundi, Ségolène Royal met fin à son silence médiatique et revient pour la première fois sur sa défaite à la Rochelle et ses conséquences.

« Je ne vais pas entrer au couvent! ». Selon des déclarations faites en Afrique du Sud et publiées ce jour par Le Figaro, c’est ainsi que Ségolène botte en touche lorsqu’on lui parle de son avenir. « Je ne veux pas qu’on parle d’un point de chute, c’est dégradant. (…) Je n’ai pas besoin d’un lot de consolation. (…) Arrêter, c’est impensable. J’ai trente ans de vie politique. C’est ma passion ». Un lot de consolation qui aurait pu être le poste de Garde des Sceaux comme le lui a proposé François Hollande après la présidentielle.

Grande absente de l’université d’été du PS de la Rochelle, la présidente de la Région Poitou-Charente explique qu’elle « aurait été pourchassée par les médias. Tout le monde m’aurait guettée, scrutée ». L’ancienne candidate à la présidentielle a visiblement beaucoup de mal à digérer sa défaite aux dépens d’Olivier Falorni lors des dernières élections législatives. « La Rochelle, c’est une injustice, souligne-t-elle. Un crash. Un accident de parcours. Je ne mérite pas ça. Subir une humiliation comme cela, sous plusieurs angles, c’est violent », se confie-t-elle. Le tweet de Valérie Trierweiler associé à sa défaite à la Rochelle s’apparenterait à un double choc pour l’élue socialiste qui dit avoir été victime d’une « convergence d’intérêts entre la droite et la gauche dissidente ». Des propos tenus en marge de l’internationale socialiste au Cap qui risquent de faire beaucoup de bruit…

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